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Tchad, Berceau De L'humanité

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7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 11:08

Le Tchad parmi les plus corrompus

A lire L’Observateur qui fait écho de la nouvelle, si le Cap Vert, classé 47ème sur 180 pays, fait office de bon élève dans l’échelle de la corruption, ou encore le Nigeria, longtemps décrié comme le pays le plus corrompu, arrive, cette année, à obtenir un résultat satisfaisant, le Tchad, selon le rapport de l’ONG Transparency International, publié le 23 septembre dernier, n’a pas amélioré sa situation. Si beaucoup ont cru qu’avec la création du ministère chargé du Contrôle général d’Etat et de la Moralisation, on allait mettre un terme à la corruption, c’est tout le contraire qui s’observe aujourd’hui, déplore l’hebdo.

La célébration de la fête du ramadan sous le signe de la paix

‘‘Les fidèles tchadiens implorent la paix’’, titre Le Progrès, mettant à sa Une la photo du Premier ministre Youssouf Saleh Abbas, priant à côté de l’imam Hissein Abakar de la Grande Mosquée de N’Djaména. Le quotidien relativise en affirmant que si à N’djaména et dans les autres localités du Tchad, les musulmans ont accompli la grande prière dans le calme, à Goz-Béïda, cela s’est passé dans une ambiance électrique car l’imam qui a dirigé la prière s’est retrouvé en prison. A l’origine, la dispute par deux marabouts du poste de l’imam de la grande mosquée de Goz_Béïda. Le 1er imam de la mosquée qui a été cassée et reconstruite, se considère comme légitime. Le 2nd, se dit imam légal de la nouvelle grande mosquée. Le quotidien rapporte que les autres fidèles, pour éviter toute controverse, ont choisi l’imam du Sultan pour officier la prière. Mais lorsque celui-ci se positionne pour accomplir la tâche, un partisan du 2nd imam le retire et se met à sa place jusqu’à la fin de la prière. C’est ainsi que le gouverneur du Sila, considérant cette scène comme humiliante, a décidé d’arrêter l’imam, aussitôt après la prière.

Les victimes de Hissein Habré se déchirent

‘‘Bataille autour de l’AVCRP : Abaïfouta vs Hachim’’, titre en Une Le Temps qui constate que les victimes de Habré s’entre-déchirent pour une question de leadership. Dokhot Abaïfouta Clément, élu lors d’une assemblée générale élective tenue les 28 et 29 septembre 2007 président de l’Association des Victimes des Crimes et Répressions politiques au Tchad (AVCRP) est contesté par son prédécesseur Ismaël Hachim, en dépit de la volonté du Premier ministre, Youssouf Saleh Abbas de les réconcilier. L’hebdo rappelle que Hachim a traîné le 1er octobre 2007 Abaïfouta à la barre pour avoir usurpé son titre et détourné 750 000 FCFA, sans succès. Certaines mauvaises langues croient savoir que ‘‘l’AVCRP Hachim’’ serait soutenu par le régime Déby et ‘‘l’AVCRP Abaïfouta’’ est parrainé par les organisations internationales. Pour M. Hachim, ‘’ (…) Cet immense effort est en train d’être sapé par un de nos partenaires appelé Human Right Watch qui a enroulé une partie des victimes dans le seul but de collecter des fonds, semer la zizanie et instaurer un deal pour faire capoter le dossier Habré (…)’’’ Notre confrère cite la réplique de Clément Abaïfouta qui estime que ‘‘le fait pour Ismaël Hachim de s’en prendre à une organisation comme Human Right Watch qui nous soutient techniquement et financièrement depuis 18 ans est un manque d’honnêteté’’ . Si Hachim s’agite au moment où les choses bougent pour juger Habré, poursuit M. Abaïfouta, c’est parce qu’il a été le ‘‘le directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur sous le règne de Habré’’.

Dans le même sillage, L’Observateur titre ‘‘l’AVCRP part en guerre contre les agents de la DDS’’, faisant écho de la conférence de presse faite par M. Ismaël Hachim, le 25 septembre 2008. Le journal publie une longue liste des agents de la DDS (Direction de la Documentation et de la Sécurité), police politique de Hissein Habré, présentement en fonction dans l’administration tchadienne. Cette liste, établie par l’AVCRP, comporte les noms d’éminentes personnalités de la République parmi lesquelles on trouve le maire de la ville de N’Djaména, le directeur général de l’Office National de Radio et Télévision du Tchad (ONRTV), un gouverneur

 Concours de l’ENAM : la Moralisation veille aux grains

C’est le titre emprunté au journal Le Temps qui révèle que sur 2151 candidats, 788 sont déclarés admissibles pour toutes les filières confondues. A l’issue des oraux, 140 seront définitivement admis. Pour arriver à ces résultats acceptables, indique-t-il, la directrice adjointe de la sensibilisation et de l’information du ministère chargé du Contrôle général d’Etat et de la Moralisation, Mme Fatimé Assara Abdel-Aziz et son équipe n’ont pas dormi sur leurs lauriers. L’hebdo affirme que cette équipe a coupé l’herbe sous les pieds des magouilleurs tapis dans l’ombre qui depuis peu, ont écorné l’image de marque de cette école qui a formé la crème de ce pays.

Controverses autour de l’élection Miss Tchad 2008

‘‘Election Miss Tchad 2008 : l’organisation pose problème’’, titre L’Observateur qui constate que des affiches ont été placardées dans certains de N’Djaména par le ministère de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, annonçant l’organisation le 03 octobre prochain , de la 2ème édition de l’élection Miss Tchad 2008. Cependant notre confrère déplore le fait que le comité d’organisation de 2007 n’ait pas été informé de sa révocation, tout comme l’exclusion des candidates des provinces. Dans la ligne des ratés, le journal relève que les affiches, conçues depuis Paris, font état de l’organisation de l’élection Miss Tchad 2008 au Palais du congrès de N’Djaména, alors qu’au Tchad, on a que le siège de l’Assemblée nationale. Enfin, L’Observateur indique que les deux filles qui figurent sur les affiches ressemblent plutôt à des Chinoises qu’à des Tchadiennes, alors que Rémadji Nicole, la tenante de la couronne de 2007, n’a son image nulle part.

Les étudiants suspendent les cours

Selon Le Progrès, près de trois semaines après la reprise des cours, les étudiants reprennent avec leurs agissements pour revendiquer leur bourse. Au terme d’une assemblée générale, assez bouillante, le 02 octobre dernier, les étudiants décident de la suspension totale des cours pour une durée de 10 jours, renouvelable jusqu’au paiement de leurs six mois d’arriérés.

Mbaïdedji Ndjénodji Frédéric

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