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18 octobre 2008 6 18 /10 /octobre /2008 11:15
La réunion préparatoire de l'exercice de certification de la Brigade d'alerte de la Communauté économique des États de l'Afrique centrale (CEEAC) ouverte à Luanda le 13 octobre prend fin ce 17 octobre dans la capitale angolaise. Des délégués militaires des dix Etats membres ont pris part à ces travaux qui doivent leur permettre d’harmoniser leurs stratégies de prévention et d’intervention dans la gestion des conflits de la sous région.

La capitale angolaise a abrité du 13 au 17 octobre la réunion préparatoire à l’exercice de certification de la Brigade d’alerte de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC), qui doit permettre la mise en place opérationnelle de cette force d’intervention et de gestion des conflits dans la sous région.

Des délégués militaires des dix pays membres de la CEEAC ont pris part à ces travaux d’harmonisation qui auront permis aux participants d’apporter leurs expertises respectives à l’élaboration d’une stratégie sous régionale commune de gestion des conflits.

«Le maintien de la paix et de la sécurité en Afrique centrale doit être, plus que jamais, une priorité pour le développement harmonieux de la sous-région. (…) Pour le maintien de la paix dans la sous-région, il est nécessaire que les États apportent tout l'appui nécessaire à la Force africaine en état d'alerte, dont la première unité est la Brigade régionale», avait expliqué le chef d'État-major général des Forces armées angolaises, le général Francisco Furtado, à l’ouverture des travaux.

Il avait notamment précisé que le développement socio économique et le processus démocratique dans les Etats membres de la CEEAC n’étaient envisageables que dans un cadre stable et équilibré, impliquant le renforcement de l'intégration et de la coopération régionale.

Face aux nombreux conflits qui minent la sous région, la CEEAC avaient inscrit la sécurité et la défense de la communauté au titre des dispositifs prioritaires, conformément aux résolutions de la 8e réunion de la Commission de défense et sécurité (CDS) qui s'était déroulée en mai dernier à Yaoundé, au Cameroun.

Le général Francisco Furtado a enfin affirmé «la pleine conviction que les délégués présents sauront, dans le cadre de la définition des stratégies, choisir celles qui s'adaptent à la conjoncture régionale et mondiale actuelle». Cette réunion aura également permis de programmer la manœuvre militaire conjointe de la Force multinationale d'Afrique centrale qui se déroulera en 2010.

Les experts militaires et les ministres du Cameroun, de la République Centrafricaine, du Congo, de la Guinée Équatoriale, du Gabon, de São Tomé et de Principe avaient adopté le 9 septembre 1994 à Yaoundé un pacte de non-agression, avant la fin de la 5e réunion du Comité consultatif de l'ONU sur la sécurité en Afrique centrale.

L'organisation bénéficie de l'assistance de l'Union européenne (UE), qui lui a octroyé en juin 2006 un financement de quatre millions d'euros destinés à renforcer les capacités de la sous-région, à prévenir et gérer les conflits. Le programme d'appui de l'UE vise notamment à renforcer la capacité de la CEEAC dans la gestion des actions préventives concrètes et la mise en place de son Mécanisme d'alerte rapide (MARAC).

La CEEAC regroupe l'Angola, le Burundi, le Cameroun, la République Centrafricaine, la République du Congo, la République Démocratique du Congo (RDC), le Gabon, le Rwanda, São Tomé et Principe et le Tchad.

Source: http://www.gaboneco.com/
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