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Tchad, Berceau De L'humanité

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22 avril 2010 4 22 /04 /avril /2010 13:46
Justice : confusion autour de deux autorisations

Selon Le Progrès de folles rumeurs véhiculent dans la capitale, une mise en liberté provisoire d’au moins quatre cadres, inculpés et détenus à la maison d’Arrêt de N’Djaména, pour leur présumée implication dans la liquidation partielle (à hauteur de 1,5 milliards Fcfa) du marché 205 de manuels scolaires de 2009 du ministère de l’Education Nationale. Contacté par Le Progrès, le procureur général près la cour d’Appel de N’Djaména, M. Béassoum Ben Ngassoro, indexé dans cette « mise en liberté provisoire », ne reconnaît avoir signé que deux autorisations à deux inculpés, sur la base d’une garantie et d’un certificat médical. « Il ne faut pas confondre une autorisation, qui est un acte administratif, avec une liberté provisoire, qui est un acte judiciaire », se justifie M. Ben Ngassoro qui insiste que c’est au vu de deux dossiers adressés par le régisseur de la maison d’Arrêt de N’Djaména qu’il a signé ces autorisations. Pour la première autorisation, celle de l’ex-directeur du Contrôle financier, M. Mahamat Yamba, le procureur général reconnaît avoir reçu du régisseur de la maison d’Arrêt le certificat médical de Mahamat Yamba, afin de l’autoriser à se mettre à la disposition de son médecin traitant, pour des soins appropriés, sous la garantie du commandant du Groupement des Unités Spécialisées. Pour le cas de l’ex-trésorier payeur général, Mahamoud Boubakary, le concerné serait allé en compagnie de son avocat, remettre 100 millions Fcfa au greffier de la cour d’Appel, pour les placer sous scellé, note le procureur général.

 

Ralliements en cascade d’opposants au MPS

« L’ère de la transhumance », ironise N’Djaména, abordant la valse de défections des opposants au profit du Mouvement Patriotique du Salut (MPS). Depuis quelques semaines, constate le confrère, les états-majors de certains partis de l’opposition assistent -impuissants- à des défections dans leurs rangs. Des étalons, voire des éléphants, s’enfuient vers le MPS. Les images de ces ralliements tournent en boucle sur la télévision nationale. Au sein du parti de Bamina, ces nouveaux militants (ou ‘‘militants de dernière heure’’) veulent aussi ‘‘manger’’. Le journal analyse qu’après de longues années de galère dans l’opposition (pendant que leurs chefs participent à des gouvernements ‘‘de large ouverture’’), ils rêvent, eux-aussi, d’une nouvelle et merveilleuse vie politique, peut-être à la Nadingar. L’hebdomadaire Le Temps cite pour sa part, les 12 représentants de ces différents groupes et partis politiques de l’opposition qui ont décidé de soutenir le MPS. Ce sont : le VIVA-RNDP, l’URD, l’ATD, la CSDT, la CNDS, le CDRT et l’UFR. Le groupe Solidarité, les ressortissants de Kou Ouest dans le Logone Oriental et les Amazones du MPS ainsi que le Bureau national des maîtres communautaires du Tchad. « 12 partis ou groupements se rangent au MPS », écrit Le Progrès mettant en exergue les propos du secrétaire général du MPS, Nagoum Yamassoum : « La bonne voie au Tchad est celle du MPS. Le bon choix au Tchad est celui du MPS et de son président fondateur Idriss Déby Itno ».

 

Zakaria Déby prend les rênes de Toumaï Air Tchad

Notre Temps révèle que le retrait de l’unique avion sud-africain a sonné le glas des activités de la compagnie tchadienne de transport Toumaï Air Tchad, créée il y a 6 ans. En effet, poursuit-il, depuis plus de 15 jours, Toumaï Air Tchad a interrompu tous ses vols. La compagnie sud-africaine avait eu de la peine à se faire payer les frais de location. Notre confrère rappelle que depuis la fin de l’année 2009, les pilotes et techniciens sud-africains ont commencé à revendiquer leurs arriérés de salaires. Mais Notre Temps pense surtout que la décision des Sud-africains de s’en aller est intervenue à la suite des changements à la tête de l’entreprise. Au lieu de déclarer la faillite de l’entreprise, suggère l’hebdo, le président Idriss Déby Itno a préféré nommer son propre fils à la tête de la compagnie. L’Etat mettra à la disposition de Toumaï Air Tchad 2 à 3 avions et de la l’argent liquide pour un nouveau décollage. Mais d’ores et déjà, relève le journal, beaucoup de ceux qui connaissent Toumaï Air Tchad s’interrogent sur la fiabilité de cette relance surtout « qu’aucun bilan financier n’a été présenté en 6 ans d’existence ».

 

Un mémorial pour les victimes de l’explosion du DC10 d’UTA

Le Progrès nous apprend que dans 70 jours, un mémorial en souvenir des 170 victimes de l’attentat contre le DC10 de l’ex-compagnie aérienne UTA, sera érigé à N’Djaména. La mairie de la capitale a accordé un espace à l’angle nord-ouest du rond-point de la Renaissance, dans le premier arrondissement, derrière le Trésor public, précise le quotidien.

 

Le Comité de suivi de l’Accord du 13 août 2007 tacle Gami

C’est par ce titre que N’Djaména bi-hebdo nous apprend qu’une semaine après l’opposition, c’est au tour du secrétaire général du parti au pouvoir, Nagoum Yamassoum, en sa qualité du président du Comité de suivi de l’Accord du 13 août 2007 de désavouer la CENI. Le bi-hebdo signale que dans une lettre, accompagnée d’un projet de décret demandant en substance la reprise du décret nommant les membres des démembrements régionaux et départements de la CENI. Motif, dans la dernière version de la liste, déjà contestée une première fois, la CENI n’a pas pris entièrement en compte ‘‘les listes consensuelles’’ que lui a envoyées le Comité de suivi. Dans au moins la moitié des démembrements, les listes des sous-CENI ne sont pas celles que le Comité de suivi a transmises. Notre confrère estime qu’avec cet épisode, la crise de confiance entre Gami et les acteurs politiques est installée.

 

Opération « Léda zéro »

Le Progrès a fait écho de sortie médiatique musclée du maire de la commune de N’Djaména, Mme Marie-Thérèse Mbaïlemdana, le 9 avril dernier. A partir du lundi 12 avril 2010, toute personne qui serait surprise avec un sachet en plastique en main, appelé communément Léda, paiera une amende de 50 000 FCFA à 300 000 FCFA ferme et passera trois mois ferme en prison. La menace est adressée par le maire, devant les délégués des quartiers et de tous les marchés de N’Djaména, souligne le quotidien.« Décisions antisociales pour un mandat social », titre amer, l’éditorialiste de Le Temps qui, bien que trouvant l’opération « zéro léda » salutaire, déplore la rapidité avec laquelle les autorités municipales passent à l’acte. Notre confrère rappelle que si le projet de construire les latrines publiques à travers la capitale, si le projet de SOTEL d’implanter des cabines téléphoniques dans les principaux carrefours de la capitale, si le dépôt des bacs à ordures n’a jamais été respecté, si tous ces projets ont incontestablement échoué, c’est parce qu’ils ont été lancés sans préparation des esprits, sans sensibilisation, aucune.

 

Une nomination agite la mairie

Tel est le titre emprunté au quotidien Le Progrès qui fait écho de tiraillements à la tête de la commune de N’Djaména. Tout serait parti d’une proposition de remplacement du directeur d’un marché de la capitale. Une source proche de la Police municipale confie que, le maire de la ville de N’Djaména, Mme Marie-Thérèse Mbaïlemdana, aurait demandé au secrétaire général de la mairie de signer la nomination d’un ancien administrateur délégué, chef d’arrondissement, en remplacement du directeur actuel. Le secrétaire général de la mairie, par ailleurs président du Conseil d’Administration (PCA) de la régie personnalisée du marché aurait rejeté la proposition de la nouvelle nomination. Le maire de la ville aurait considéré ce refus comme une insubordination grave. Selon certaines indiscrétions, c’est le secrétaire général de la mairie qui est habilité, en qualité de PCA, à décider de la nomination ou de la révocation des directeurs des marchés à Mil et Central. Le reporter du quotidien écrit que le maire reste injoignable, mais son secrétaire général, rencontré le jeudi 15 avril 2010, minimise la situation liée à des incompréhensions et malentendus, pouvant exister dans toute administration.

 

500 agents de la mairie de N’Djaména seront licenciés

« Les coups de poing de Mme Mbaïlemdana », titre Notre Temps qui rapporte que la mairie de N’Djaména est en plein remue-ménage. Plus de 500 agents recrutés entre 2008 et 2009 sont licenciés pour des « raisons économiques ». « La masse salariale dépasse le fonds de la mairie et puisque ces personnes n’ont pas été recrutées dans les conditions normales, il n’y a pas de budget pour les prendre en charge », explique M. Adam du service de communication de la mairie. Une source indique que le maire aurait demandé à certains agents licenciés de se reconvertir en policiers municipaux mais ces derniers ont refusé.

 

Une centaine de prisonniers sont en cavale à Abéché

« Evasion massive à la maison d’arrêt d’Abéché », titre Le quotidien Le Progrès qui nous apprend que pour manifester leur mécontentement contre le manque d’eau et de nourritures, la lenteur dans leurs jugements et l’insalubrité dans la prison , les détenus ont monté, le vendredi dernier un scénario et ont arraché le fusil à la sentinelle. Puis ils ont commencé à tirer et jeter des pierres. Une équipe restreinte, désignée sous la direction du sultan du Dar Ouaddaï, est allée à la rencontre du porte-parole des prisonniers. Mais finalement, les prisonniers n’ont obtenu que la relève du chef de poste de la maison d’arrêt. Ceci a débouché sur l’évasion massive de ce jeudi 15 avril 2010.

Hassan Kéïro se soigne à Tunis

Le comédien Hassan Kéïro Le Kaïnkoula, le One-man-show, cloué au lit, depuis quelques mois par une gangrène au pied, s’est envolé dimanche 11 avril 2010 pour Tunis où l’attend une équipe médicale de la clinique SMEDI. Avant son départ, le comédien a été pris en charge par l’équipe du Dr Ngariéra Rimadjita qui a procédé aux soins en désinfectant la plaie et procédant au saignement. L’élan de solidarité suscité par la maladie du comédien s’est poursuivi, ajoute le quotidien qui déplore toutefois que l’argent promis par le gouvernement à l’artiste n’est pas encore décaissé. « Le ministre des Finances serait en voyage. A son arrivée, l’argent sera viré au compte de Kéïro », rassure le promoteur culturel, Nanadoumngar Ricardo.

 

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