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Tchad, Berceau De L'humanité

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 00:25
Ouadi Kadja - 4 janvier 1910 : La colonne dirigée par le Capitaine Fiegenschuh a été decimée par le Sultan TADJEDDINE

Jean Joseph Fiegenschuh est né français le 19 septembre 1869 au n° 15 quartier Blanc à la Robertsau de Strasbourg, fils de Martin, ouvrier tanneur et de Marie Elbert, son épouse.

Très pauvre, cette famille vit dans une petite maison d'ouvrier, avec une grande dignité, résolument et fidèlement attachée à sa nationalité française lorsqu'elle lui sera retirée du fait de l'annexion de l'Alsace par l'Empire allemand, à l'issue de la guerre franco-allemande de 1870.

Joseph n'aura pas le temps ni les moyens de faire de longues études : très tôt il lui faut travailler pour soutenir financièrement la famille. Il trouve un emploi de commis mais part avant ses dix huit ans. Il rejoint Verdun en Lorraine restée française et, le 18 mars 1887, signe un contrat d'engagé volontaire pour cinq ans dans la Légion Etrangère. Son dossier le décrit ainsi: “taille 1,77m, visage ovale, yeux bleus, et cheveux châtains”.

]Affecté au 2ème Régiment Etranger, il va y servir de mars 1887 à septembre 1894 sans discontinuer, en Algérie puis au Tonkin. Sa vigoureuse constitution, une belle tenue, un caractère ferme, une conduite et une moralité irréprochable ainsi qu'une aptitude certaine au commandement lui permettent de se distinguer. Aussi, Fiegenschuh est nommé caporal en septembre 1889, sergent fourrier deux ans après puis sergent en 1892.

A six ans de service, étant au Tonkin au 4ème Bataillon du 2ème Etranger, il est naturalisé “français” par décret présidentiel du 8 mai 1893 et, deux mois après, proposé par son chef de corps “élève officier” à l'école militaire de l'infanterie de Saint-Maixent où il est admis en avril 1894. Bien que peu instruit, c'est durant ses années de service à la Légion Etrangère qu'il a appris le français et acquis une base de connaissances solides pour être ainsi proposé et accepté.

Un an après, nommé sous-lieutenant, son rang de classement ne lui permet pas d'obtenir une affectation à la Légion Etrangère mais il a la satisfaction de rejoindre le 3ème Régiment d'Infanterie de Marine, au 3ème Bataillon qui est stationné à Paris, avec la perspective de repartir en campagne Outre-Mer. En effet Fiegenschuh ne pense qu'à retrouver ces terres lointaines d'Afrique ou d'Asie. Aussi, en mai 1896, lieutenant de 2ème classe, il obtient de partir en Cochinchine pour deux ans. Il y sera fait chevalier du Dragon d'Annam. Durant cette période, il est noté comme étant un “officier zélé et très dévoué” mais il ne semble pas s'être bien adapté à ses fonctions durant ce séjour entre avril 1898 et mars 1900.

De retour en France, au 7ème Régiment d'Infanterie de Marine à Rochefort, il prend les fonctions d'adjoint au capitaine-trésorier. Sa hiérarchie note : “devrait faire un bon officier comptable mais semble préférer le service actif”.

En mai 1896, nommé lieutenant de 1ère classe, il part pour la Grande Ile qu'il parcourt en tous sens, longtemps affecté à Diégo Suarez et à Cap Diégo.

Le commandement veut tout d'abord l'orienter vers des tâches administratives pour lesquelles il a des aptitudes certaines mais son goût pour l'action est plus fort que tout. C'est ainsi qu'il se voit confier la mission d'implanter et d'organiser le poste de la Montagne des Français, important massif calcaire qui domine la baie de Diégo. Il y faudra percer un tunnel d'une centaine de mètres dans la falaise avant de parvenir au sommet pour y installer un treuil et un wagonnet sur rail actionnés par des mulets pour monter les matériaux nécessaires.

“Sérieux, aimant son métier, excellent meneur d'hommes, bon topographe, très actif, il mène à bien toutes les tâches qui lui sont confiées faisant preuve d'aptitudes exceptionnelles pour diriger toutes sortes de travaux, construisant sans relâche des postes, des ponts, des routes etc.”. Il est nommé capitaine le 9 novembre 1903 et fait chevalier de l'ordre national de la Légion d'Honneur le 19 décembre suivant.

]“Excellent commandant de compagnie, très proche de ses hommes, débrouillard et expérimenté, il fait aussi preuve de rudesse et de vivacité”. Il lui arrive d'être considéré comme un peu frondeur à l'égard de la hiérarchie mais on lui reconnaît aussi de savoir attirer la sympathie de la population locale par sa manière d'agir avec doigté.

A la suite de quelques ennuis de santé et étant arrivé en fin de séjour, le capitaine Fiegenschuh doit quitter Madagascar en décembre 1905 pour la Manche, au 1er Régiment d'Infanterie Coloniale où il prend le commandement d'une compagnie. Une fois de plus, il y démontre son aptitude au commandement mais demande de nouveau à repartir Outre-Mer.

En août 1908, le Capitaine Fiengenschuh est enfin affecté au Bataillon Mixte du Tchad. Arrivé à Fort Lamy le 12 octobre, cinq jours après, il prend le commandement du cercle de Fitri et de la 1ère Compagnie. Le poste est difficile en raison de la situation qui prévaut dans la région car il sert d'avant poste pour intervenir dans le Ouaddaï.

La France cherche à stabiliser et à pacifier le Tchad mais les régions du Nord et de l'Est connaissent une situation de guerre larvée entretenue grâce à l'aide inavouée de puissances étrangères. Les quelques unités militaires françaises engagées paient un lourd tribu en vies humaines face aux forces adverses qui s'opposent à elles.

Dans la partie Nord-Est, le Ouaddaï et le Darfour voisin sont dominés par une oligarchie qui exploite la population inorganisée. C'est un vaste marché d'esclaves qui draine le trafic vers l'Est. “La population travaille pour ses maîtres : sultans, aguids, kamkalaks, chefs de villages…Le pauvre ne tire de son labeur de toute une année qu'une maigre pitance.” (Colonel Largeau).

Suite à la Mission Marchand et aux accords qui ont résulté de l'affaire de Fachoda, la France et l'Angleterre se sont partagé ce secteur : le Darfour d'où viennent la plupart des opposants à la présence française, est attribué au Soudan anglo-égyptien ; le Ouaddaï à la France qui a conclu un accord de protectorat avec le sultan Acyl sans que les troupes françaises s'y installent. Toutefois, Acyl a pour adversaire son propre cousin, le sultan Mohamed Saleh dit Doudmoura (le lion terrible) qui récuse le protectorat

A Fitri, le Capitaine Fiegenschuh se distingue dès sa prise de fonctions par son entrain, prenant des initiatives intelligentes "avec un grand esprit de décision et de discipline". Fin avril 1909, il apprend que Doudmoura rassemble une force importante à l'Est de son cercle, dans le Ouaddaï, près de Am Adjer et de Djiara, plus au nord, pour attaquer le sultan Acyl nouvellement installé à Bir Fatme.


Fiegenschuh décide aussitôt de partir avec toutes les troupes mobiles dont il dispose pour aller à Am Adjer, au devant des troupes de Doudmoura qu'il compte refouler vers l'Est. Sa colonne compte 210 tirailleurs, 2 canons de montagne de 80mm et 300 partisans du sultan Acyl. Il sait que Doudmoura dispose de 4.500 hommes pour la plupart montés, armés d'au moins 1700 fusils à tir rapide, bien pourvus en munitions. Am Adjer est atteint rapidement sans rencontrer l'adversaire. Ce lieu marque la limite de sa zone d'action aussi, il décide d'y construire immédiatement un poste de partisans. Entre temps, il apprend que Doudmoura a regroupé ses forces sur le mont Nery à Tandja, pour se diriger vers Bororit à deux étapes d'Am Hadjer, sur la route d'Abéché., pour barrer la route de sa colonne.

Confiant dans les hommes qu'il commande et dans sa bonne étoile, Fiegenschuh décide d'exploiter l'occasion qui se présente pour affronter Doudmoura avec, très certainement la secrète intention de s'emparer d'Abéché la mystérieuse, centre nerveux du Ouaddaï et lieu de résidence de Doudmoura. Il reprend la marche vers l'Est le 29 mai. C'est une grave décision car l'éloignement et la pénurie d'effectifs ne permettent aucune intervention possible en cas d'échec : la colonne n'a aucun espoir de secours.

Après deux légers contacts à Borborit le 30 mai, et à Am Kenta, le 31, le combat s'engage avec les guerriers de Doudmoura au passage de l'oued Chank, à 25 km d'Abéché. Au cours du combat, le Capitaine Fiegenschuh est grièvement blessé par une balle qui lui traverse la gorge ; il doit remettre le commandement à son adjoint le Lieutenant Bourreau.

Peu après, apprenant que l'ennemi commence à fuir et que la victoire parait acquise, il décide de s'emparer d'Abéché mais, ne pouvant parler, il écrit sur son carnet : “En avant ! A Abéché”, laissant sur place plusieurs centaines de morts et blessés ennemis.
Le 2 juin, à 1 h 30, la colonne arrive à 2.500m de la capitale, mettant en fuite les postes avancés adverses qui refluent vers Abéché dont le bombardement par les deux canons de montagne rapidement mis en batterie, a commencé. Ces premiers tirs sur la ville ont pour effet de provoquer un vent de panique, Doudmoura et ses guerriers prennent la fuite et un émissaire vient supplier que l'on cesse le feu.

A 3 h 30, le drapeau français flotte sur le palais du sultan tandis que l'un de ses lieutenants, le djerma Nasser se rend avec 1.000 de ses hommes armés de fusils, au sultan Acyl qui est entré dans la ville avec la colonne.

Dès le lendemain, le Lieutenant Bourreau entreprend la construction d'un poste et, le 4 juin, annonce le retour de la population ainsi que la soumission de 400 autres guerriers. Le 23 août, le sultan Acyl est officiellement intronisé.

]L'annonce de la prise d'Abéché a un grand retentissement en Afrique et en Europe où elle est qualifiée “d'évènement d'une importance considérable” et même favorablement commentée au Soudan anglo-égyptien. Elle permet d'accélérer la pacification du Tchad et de renforcer son organisation tout en faisant l'économie d'une lourde expédition.

Alors que le commandement demande son inscription au tableau d'avancement de chef de bataillon, le vainqueur d'Abéché se remet assez rapidement, sur place, de sa blessure et le Gouvernement lui donne le titre de Résident de France.

]Les soumissions se font nombreuses, le drapeau français flotte sur la plupart des agglomérations du Ouaddaï mais au Dar Massalit, le sultan Tadjeddine reste très réservé malgré ses propres assurances ; il s'appuie sur l'hostilité que manifeste le sultan Ali Dinar au Darfour. Aussi, il devient rapidement nécessaire de se rendre au Massalit pour connaître les réelles intentions du maître de cette région et délimiter la frontière ; déjà, le sultan du Darfour somme la France d'évacuer ses anciennes mais très passagères dépendances.

Fin décembre 1900, Fiegenschuh organise une reconnaissance dont il prend le commandement secondé par les Lieutenants Vasseur et Delacommune, du Maréchal des logis Breuillac et du Sergent Bérenger. Ils ont avec eux 32 tirailleurs de la section montée et 79 fantassins, 39 auxiliaires, 2 aguids et 100 partisans armés qui doivent les rejoindre à Bir Touil. Selon un rapport du Lieutenant Lucien, commandant le poste d'Abéché, la colonne doit reconnaître le Massalit et installer la présence française à Dridjel, capitale du Ouaddaï, avec l'accord écrit du sultan Tadjeddine. Cette mission ne doit être qu'une reconnaissance pacifique.

La colonne quitte Abéché le 27 décembre 1909 et arrive le 30 à Bir Touil, point choisi pour pénétrer dans le Massalit mais le capitaine Fiegenschuh n'a toujours pas reçu de réponse au message porté qu'il a envoyé au sultan Tadjeddine pour le prévenir de son arrivée. Ayant repris la marche, la réponse lui arrive le 1er janvier : “J'ai appris par des homme que j'avais envoyé à Mourrah que tu viens avec beaucoup de tirailleurs. Je suis content, je veux être l'ami des Français comme les sultans de Tama et de Sila. Reste encore quatre jours à Mourrah car je prépare un camp pour les tirailleurs”. Elle n'éveille pas la méfiance de l'ancien légionnaire mais, ayant repris la marche, la colonne trouve dans le village de Daouey abandonné de ses habitants, un vieillard qui déclare que les Massalit veulent se battre et s'y prépare.


La marche reprend le 3 janvier traversant un campement abandonné. L'on apprend aussi que Tadjeddine et ses guerriers viennent de s'établir dans l'oued Kadja. Le 4 au matin, le frère du sultan, l'un de ses conseillers (amine) et un haoussa, se présentent à Fiegenschuh et lui remettent une lettre de Tadjeddine : “Le Tama, le Guimr et le Sila sont soumis aux Français. Je veux faire comme les sultans de ces pays. Attend un jour pour que je prépare le campement”. Ce message ôte les doutes qui subsistent mais, prudent, le capitaine garde le frère et l'amine, renvoyant le haoussa prévenir Tadjeddine de se préparer à le recevoir.

L'oued Kadja est large et peu encaissé. Il est bordé d'arbres et de buissons rabougris mais touffus. La colonne s'y engage le 4 janvier. Le Lieutenant Vasseur marche en avant-garde guidé par l'amine. Le capitaine et le gros de la colonne suivent 200 mètres en arrière avec le frère du sultan.

Vers 8 h, le campement de Tadjeddine est en vue ainsi que, en retrait, le sultan et ses cavaliers. Le chef des partisans qui flanquent la colonne signale que de nombreux guerriers sont camouflés dans les broussailles, encerclant peu à peu la colonne. Le capitaine fait aussitôt mettre “baïonnette au canon” et demande au Lieutenant Vasseur d'entrer en contact avec le sultan pour l'inciter à venir saluer le capitaine. Vasseur est bien reçu, le sultan lui serre la main déclare qu'il est fatigué et demande à ses aguids d'aller accueillir le chef français.

Alors que le Lieutenant rejoint la colonne, des cris retentissent de toute part marquant ainsi le début de l'attaque. Sortant des buissons, les guerriers de Tadjeddine surgissent de toute part et les cavaliers se mettent à charger. En quelques instants c'est devenu une mêlée effroyable ; surpris, les tirailleurs ne peuvent que très difficilement utiliser leur arme. Le Capitaine et le Lieutenant Delacommune sont tués de nombreux coups de sagaie dans la poitrine et l'abdomen puis tombe le Sergent Bérenger ; le Lieutenant Vasseur a la tête tranchée d'un coup de sabre.

Le Maréchal des logis Breuillac rallie 12 tirailleurs et 15 auxiliaires qui se regroupent autour de lui. Ils réussissent une percée à la baïonnette vigoureusement poursuivis. Attaqué avec furie puis blessé, Breuillac est achevé à coups de sabre.

Le Caporal Mandy Sidibé regroupe 11 rescapés dont plusieurs sont blessés, arrive à battre en retraite en luttant jusqu'à la nuit et à rejoindre Abéché le 9. Laissé pour mort sur le terrain, le tirailleur Yoro Diakité, seul, atteint de deux blessures, parvient lui aussi à Abéché en se cachant le jour et en marchant la nuit.

Ce n'est que le 25 janvier 1911 qu'une colonne commandée par le Colonel Largeau écrasa les troupes de Doudmoura et du sultan Andoka, successeur de Tadjeddine, tué au combat à Doroté, le 9 novembre 1910. De retour à Abéché le 2 mars 1911, le colonel rapporta les restes mortels des cadres européens tués dans les combats de l'oued Kadja et de Doroté notamment ceux du Capitaine Fiegenschuh, ayant l'intention de les faire rapatrier.

Le 17 fevrier 1910, le ministere des colonies publie le message suivant : "Le capitaine Fiegenschuh, commandant une compagnie de tirailleurs sénégalais, stationnée à Abéché, capitale du Ouaddaï, depuis la prise de cette ville le 2 juin 1909, s'est posté vers le Massalit au début de janvier 1910, pour y effectuer une reconnaissance. Confiant dans une lettre qu'il avait reçue du sultan de cette région, Tagedin, il avait tout lieu de croire que cette reconnaissance s'effectuerait pacifiquement. Il était accompagné de 109 tirailleurs sénégalais et d'un certain nombre de partisans armés de fusils en encadrés par le Lieutenant d'artillerie coloniale Delacommune, le Lieutenant de cavalerie Vasseur, le Sergent d'infanterie coloniale Béranger et le Maréchal des logis Breuillac. A trois jours de marche au Sud-Est d'Abéché, sur l'oued Kadja, à la frontière nord ouest du Massalit, la colonne Fiegenschuh fut attaquée à l'improviste le 4 janvier 1910 à un point de passage très encaissé à Bir-Taouil, où elle s'était engagée sans méfiance. L'ennemi dissimulé dans les roches et les broussailles épineuses, décima la colonne sans qu'elle pût se défendre efficacement. Seuls 8 tirailleurs et quelques partisans s'échappèrent et purent rentrer à Abéché."

Ses parents n'ont connu la nouvelle de sa mort qu'en février 1910, lors d'une visite du consul français à Mannheim. Le père âgé de 69 ans, aveugle et infirme, n'ayant pas revu son fils depuis sa sortie de Saint Maixent, raconta comment son fils, dès l'âge de quatorze ans, lui a fait part de sa vocation : "être soldat comme son oncle, mort à Sébastopol, devenir officier français" ; la mère, 63 ans, déclara que leur fils les aidait souvent en leur faisant parvenir de l'argent. Aussi, suite à une demande du Ministre des Affaires Etrangères, le Gouvernement Français leur attribua un secours de 250 francs, le 5 mars 1910.

Terminé peu par la construction d'un rempart, le poste d'Abéché reçut le nom de "Fort Fiegenschuh", peu après le guet-apens de l'oued Kadja. Enfin, le 18 mai 1910, le conseil municipal de la ville de Toulon donna le nom de “Jean Fiegenschuh” à la place de l'école du quartier Brunet.

Il a été possible d'entreprendre les recherches et de publier ce récit d'un grand Ancien oublié grâce à Jean-Pierre B. historien de formation, grand connaisseur du Soudan et à l'Adjudant chef (er) de la Légion Etrangère Clément Ragot aux connaissances encyclopédiques de l'Histoire légionnaire ; article intitulé “Le capitaine Fiegenschuh et la fin de l'empire Ouaddaïen” signé de Jean Brunon, publié en 1949, dans le numéro 23 de la revue “Vert et Rouge”. grâce aussi aux archives et à la bibliothèque du Service Historique de l'Armée de Terre à Vincennes , le “dossier officier” du Capitaine Fiegenschuh et l'ouvrage “La conquête du Tchad (1894-1916)”, tome 2 “Le Tchad de Victor Emmanuel Largeau (1902-1916)" par Pierre Gentil - SHAT- Château de Vincennes 1971.

Source: http://patrianostra.forum-actif.eu/t278-capitaine-fiegenschuh

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