La signature de cet accord, qui se déroule ce vendredi après-midi au château de Colonster, se déroule en présence des autorités de l’ULg, le ministre wallon de l’Enseignement supérieur Jean-Claude Marcourt, mais aussi son homologue tchadien Adoum Goudja, l’ensemble des recteurs et directeurs de l’enseignement supérieur du Tchad, le maire et le gouverneur de N’Djamena (la capitale) et l’ambassadeur du Tchad en Belgique.

Cet accord constitue le prolongement de relations entamées en 2010 entre l’ULg et l’enseignement supérieur tchadien. Il s’agit d’y renforcer la gouvernance universitaire (académique et administrative), l’identification de nouveaux programmes de masters prioritaires (en droit et économie/gestion notamment), la recherche et la formation doctorales ainsi que la formation continue des encadrants des nouveaux masters et des formations doctorales, comme l’indique l’ULg dans un communiqué.

Le Tchad se caractérisant par une importante activité agricole, la faculté de Gembloux Agro Bio-Tech sera particulièrement concernée par cet accord.

«C’est dans ce contexte – marqué aussi par des risques récurrents de déstabilisation du pays – que nous avons entamé des relations avec les universités tchadiennes. Elles sont demandeuses d’appui institutionnel à leur développement tant sur le plan de la formation au travers de la création de nouvelles formations, de masters, de formations doctorales ou continues pour les encadrants dans l’enseignement supérieur, que sur le plan de la recherche. La grande expertise en coopération avecles pays du Sud de notre Faculté de Médecine vétérinaire et de Gembloux Agro-Bio Tech facilite les contacts, et nous permet aussi de les élargir à d’autres disciplines comme le droit, l’économie et la gestion, pour lesquelles nos partenaires tchadiens sont également très demandeurs», commente le Pr Albert Corhay, Premier Vice-Recteur de l’ULg.