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Tchad, Berceau De L'humanité

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28 novembre 2008 5 28 /11 /novembre /2008 09:50
La Commission Européenne a fait un don de 3,3 milliards de francs à la Communauté Economique des Etats d’Afrique Centrale (CEEAC) à travers contrat de subvention de 3,3 milliards de FCFA, soit 5 millions d’euros.
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27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 12:44

 

"Nous sommes véritablement préoccupés des risques d'enlisement du procès d'Hissène Habré", a déclaré à l'AFP Alioune Tine, secrétaire général de la Rencontre africaine des droits de l'Homme (Raddho), une organisation membre du comité. "Nous sommes préoccupés par les déclarations récentes du chef de l'Etat sénégalais qui prennent le contre-pied de la procédure engagée par le ministre sénégalais de la justice", a-t-il poursuivi. "Après avoir suscité l'espoir que ce procès puisse se tenir, la République dit +si je n'ai pas d'argent, je ne fais pas de procès+. Franchement cela suscite une indignation très profonde de la part des victimes d'Hissène Habré", a-t-il regretté.

 

Le Comité pour le jugement équitable de Hissène Habré, qui regroupe des avocats et plusieurs organisations africaines et européennes des droits de l'Homme, s'est réuni à Dakar lundi et mardi pour "informer le public sur les crimes commis durant le régime de Habré au Tchad", entre 1982 et 1990. D'après ce comité, la procédure pour la tenue du procès d'Hissène Habré, qui réside au Sénégal depuis sa chute il y a plus de 17 ans, se heurte à "des blocages au niveau politique".

 

"Les autorités sénégalaises disent qu'elles ne traiteront pas les dossiers tant qu'il n'y a pas d'argent. Mais en fait, l'argent est là, les bailleurs de fonds et l'Union européenne ont déjà saisi le Sénégal. Le Tchad lui a donné deux millions d'euros pour les premières démarches", a expliqué à l'AFP le porte-parole de Human Rights Watch (HRW), Reed Brody. "Mais le Sénégal n'a pas fait le moindre geste pour recevoir ces deux millions d'euros", a ajouté M. Brody, qui estime que le Sénégal doit par ailleurs fournir "un calendrier détaillé" et "un budget raisonnable" aux bailleurs de fonds.

 

Le Sénégal avait été mandaté en juillet 2006 par l'Union africaine (UA) pour juger Hissène Habré pour crimes contre l'humanité, crimes de guerre et actes de torture. Mais à ce jour, aucune information judiciaire n'a été ouverte. La justice sénégalaise estime avoir besoin de 27 millions d'euros pour engager la procédure. Un montant jugé trop élevé par les bailleurs de fonds.

 

De février 2007 à juillet 2008, le Sénégal a engagé une série de réformes législatives et adopté un amendement constitutionnel afin de juger l'ancien président tchadien. "Le Sénégal dispose de la loi de compétence universelle la plus large du monde. Le dispositif judiciaire est là", a affirmé M. Brody.

 

Lors de cette conférence, des vidéos retraçant les tortures sous le régime d'Hissène Habré (1982-1990) ont été projetées. Des victimes sénégalaises et tchadiennes ont témoigné des violences endurées dans les geôles de ce régime. D'après la commission d'enquête tchadienne sur les crimes et détournements de l'ex-président Hissène Habré, ce régime aurait fait près de 40.000 victimes et torturé des milliers de tchadiens.

 

Certaines victimes envisagent de "porter plainte ailleurs si le Sénégal persiste dans ces lenteurs", a affirmé à l'AFP, Jean Noyoma, une victime tchadienne.

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27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 12:24

Douala, Cameroun - Près de 1.000 pèlerins en partance pour La Mecque sont bloqués à l'aéroport international de Garoua, dans le Nord-Cameroun, suite à l'explosion des trains d'atterrissage d'un avion d'Air Niamey, survenue dans la nuit de lundi à mardi, alors que l'aéronef s'apprêtait à décoller, a appris la PANA de source autorisée.

Selon un membre de la Commission nationale camerounaise du Hadj joint au téléphone par la PANA, 900 pèlerins seulement sont partis sur les 2.000 enregistrés à Garoua cette année, les 1.100 autres restant bloqués à l'aéroport international, faute d'avion.

L'homme, qui s'est exprimé sous couvert de l'anonymat a confirmé l'incident de la nuit de lundi à mardi, expliquant qu'il a créé une grande frayeur dans l'avion et dans la ville où on s'est, aussitôt, souvenu du crash de l'avion de Kenya Airways à Mbanga Mpongo.

Les candidats au pèlerinage à La Mecque attribuent leurs déboires au gouvernement du Cameroun qui a donné l'organisation du voyage à la Commission nationale du Hadj dirigée par le ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation (MINATD), Marafa Hamidou Yaya.

"Depuis que cette affaire est confiée au MINATD, c'est le désordre total. Quand le pèlerinage était organisé par les encadreurs, tout était bien", déclare Aladji Ahmadou, un pèlerin encore à Garoua.

Il évoque la menace qui pèse sur les pèlerin encore bloqués à Garoua, car la fermeture du visa pèlerinage du Hadj à La Mecque est fixé au mercredi 26 novembre. Ceux qui voyagent après risquent se voir refuser l'entrée à Djeddah", confie-t-il.

Certains pèlerins, traumatisés et fatigués d'attendre, se sont désistés, malgré les promesses de la Commission de leur donner un autre avion. Selon des témoignages concordants, depuis leur arrivée à l'aéroport international de Garoua, les candidats au pèlerinage à La Mecque cette année, dorment à la belle étoile.

"Nous vivons de la charité de nos coreligionnaires. Ils nous apportent à manger et à boire. Pour le reste, on se débrouille", confesse Souleymane Nana, un autre candidat au pèlerinage.

En dehors des problèmes de logistiques, les candidats au pèlerinage à La Mecque cette année déplorent l'augmentation d'un demi million de francs CFA du prix du séjour, qui est passé de 1.200.000 (environ 2.700 dollars US) en 2007 à 1.720.000 FCFA (3.900 USD).
 
Douala - 25/11/2008

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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 13:56

Deux dispensaires ont récemment été inaugurés dans la palmeraie de Faya Largeau, à environ 800 kilomètres au nord-est de N'Djaména. Un détachement des éléments français au Tchad (EFT) y est présent en permanence.

Le village de Djiddi était dépourvu de dispensaire, l'infirmier civil de la commune donnait les consultations à l'hôpital de Faya distant d'une douzaine de kilomètres. Quant au dispensaire de Changsouss, construit il y a une dizaine d'années, son état de délabrement ne permettait plus de réaliser les soins dans de bonnes conditions d'hygiène.

La construction d'un bâtiment de 40 m² à Djiddi et la rénovation du dispensaire de Changsouss ont été réalisées en partenariat entre les EFT, les villages et les autorités locales administratives et sanitaires. Le financement et le suivi des deux chantiers ont été assurés par la partie française. Les travaux, d'un montant de 4000€, ont été réalisés par des entreprises tchadiennes.

Les deux dispensaires ont été inaugurés le 20 novembre dernier en présence du gouverneur de la région de Faya Largeau et du colonel Christophe de Cugnac, commandant les éléments français au Tchad. Dix projets de ce type ont été réalisés depuis le début de l'année.

Les projets " Afrique " s'inscrivent dans le cadre de la coopération civilo-militaire franco-tchadienne. Ils consistent pour les EFT à financer des projets d'infrastructures principalement dans les domaines de l'éducation, de la santé et de la culture ainsi qu'à participer à leur réalisation aux cotés des Tchadiens.

Source: http://www.politique-digitale.fr/

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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 13:09

Le 20 septembre 2008, le président de la République Idriss Déby Itno a pris un décret mettant en place un Comité de Suivi chargé de « préparer et de soumettre à l’approbation du gouvernement l’ensemble des mesures relatives aux recommandations contenues dans le rapport de la Commission d’enquête sur les événements survenus en République du Tchad du 28 janvier au 08 février 2008 et leurs conséquences ».

 

Le Comité de suivi du rapport de la commission d’enquête sur les événements survenus du 28 janvier au février 2008 est composé de six ministres, notamment, le ministre de la Justice Garde des Sceaux, le ministre des Relations extérieures, le ministre de la Communication Porte-parole du gouvernement, la ministre de l’Action sociale, de la Solidarité nationale et de la Famille, le ministre des Droits de l’Homme et enfin, le ministre Secrétaire Général du Gouvernement. Il est doté d’un sous-comité technique dont les membres ont été installés officiellement le mercredi 15 octobre 2008. Dans l’organigramme du sous-comité technique, on trouve un président et son vice-président, deux rapporteurs. On a ensuite un secrétariat et 4 cellules spécialisées : sécurité, judiciaire, soutien psychologique et matériel, investigation économique et financière.

 

Une équipe multidisciplinaire

 

Présidée par M. Wadana Paul, magistrat de carrière, la structure est composée au total de 32 membres, une kyrielle de personnalités aux backgrounds variés, allant des magistrats aux avocats, en passant par les administrateurs aux militaires et agents de renseignements. Des journalistes, sociologues et bien d’autres profils en font également partie. Le sous-comité technique, cheville ouvrière du Comité de suivi, a pour tâche principale le suivi de la mise en application du chapelet de recommandations - 13 au total - formulées par la Commission d’Enquête sur les événements survenus en République du Tchad du 28 janvier au 08 février 2008 et leurs conséquences. La composition du Comité de suivi laisse apparaître une première fausse note. La coloration politique majoritairement monocolore de la plupart des membres du Comité de suivi et du Sous comité Technique laisse planer un doute sur l’objectivité ou l’orientation des travaux qui seront abattus. Beaucoup d’entre eux, font partie du sérail. Et pourtant, dans la 11ème recommandation de son rapport, la Commission d’enquête demande au gouvernement tchadien d’ ‘‘instituer un comité restreint de suivi au sein duquel la représentation de la communauté internationale sera assurée ; ledit comité devra se réunir à intervalles réguliers en vue d’examiner les progrès accomplis’’. Mais vu la composition du Comité de Suivi ou celle du Sous Comité Technique, la communauté internationale semble pointer aux abonnés absents. On se souvient que le décret n°324/PR/08 du 27 février 2008 portant création de la Commission d’Enquête sur l’agression soudanaise du 28 janvier au 08 février 2008 et ses conséquences avait été vomi par l’opposition démocratique et la société civile à cause de son intitulé et de sa configuration nationale. Le président de la République fut obligé de la dissoudre et de créer une autre commission par décret N°525/PR/08 du 02 avril 2008, cette fois-ci, en y associant la communauté internationale, avant que la composition de cette nouvelle commission ne reçoive l’assentiment des détracteurs du décret 324.

 

Des craintes venues de partout

 

Rebelote, dans un communiqué conjoint publié le 25 octobre 2008, la Fédération Internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH), la Ligue tchadienne des Droits de l’Homme (LTDH) et l’Association tchadienne pour la Promotion et la défense des droits de l’Homme (ATPDH) sont montées au créneau pour dénoncer la composition du Comité de suivi. Ces organisations de la société civile demandent instamment aux autorités tchadiennes de ‘‘modifier le mandat et la composition du Comité de suivi afin de veiller à la mise en œuvre effective des recommandations de la Commission et d’y intégrer les organisations de la société civile nationale et indépendante, des membres de la Commission d’enquête et des observateurs internationaux’’. Elles appellent d’autre part, le gouvernement à ‘‘engager des poursuites contre les responsables de ces exactions et de mettre en place un mécanisme d’indemnisation et de réparation des dommages subis par les victimes’’. Les auteurs du communiqué s’inquiètent que ‘‘le Comité, composé exclusivement des ministres, sans observateurs internationaux et sans participation de la société civile, ne comporte aucune garantie permettant de croire que les autorités vont : reconnaître publiquement les responsabilités dans les violations graves des droits de l’homme perpétrées en février 2008, donner des explications sur le sort d’Ibni Mahamat Saleh, poursuivre les enquêtes sur les violations, engager des poursuites contre les auteurs, indemniser les victimes, mettre en place les réformes nécessaires à la non répétition des faits’’. Une autre inquiétude à relever est que ce sous-comité technique, à l’instar des précédentes structures de cet acabit, est une machine lourde qui prendra un certain temps avant d’entrer effectivement dans le vif du sujet. Or, il y a urgence. Et dire que c’est depuis près de neuf mois que les victimes ressassent leurs rancœurs et attendent des réparations. Pour rappel, le rapport de la Commission d’Enquête a été remis au gouvernement après le 17 juillet 2008, et n’a été publié que le 3 septembre 2008, soit plus d’un mois et demi après. De la publication du rapport de la Commission d’Enquête à la mise en place du sous-comité technique de suivi, le 15 octobre 2008, un mois et dix jours sont passés. Des commissions d’enquête, les victimes du régime Hissein Habré en savent quelque chose. Après la déchéance de ce dernier, sur recommandation du gouvernement tchadien, une commission d’enquête devant mener des investigations sur les atrocités commises pendant ce règne a vu le jour. Cette Commission présidée par Me Hassan Abakar a fait son travail qui s’est soldé par un rapport. Il en résultait en filigrane l’indemnisation des victimes et la poursuite de Hissein Habré et de ses complices. Plus de 15 ans plus tard, que nenni ! Autre fait à signaler, habituellement, ces genres de structures sont budgétivores. Le budget qu’on va attribuer au comité de suivi ne peut-il pas déjà permettre d’indemniser substantiellement les victimes ? La cagnotte mise à la disposition de la précédente Commission d’Enquête sur les événements du février 2008 était de 699 615 000 Fcfa ; aux dires de nombreux observateurs, elle a accouché d’une souris (même si elle a formulé des recommandations qui justifient la création du nouveau sous-comité technique). Tout porte à croire que dans le budget de l’actuel sous comité, truffé de ministres, on ne serait pas en dessous du milliard.

 

Des interrogations légitimes

 

D’autres limites, et non des moindres, se trouvent dans l’attitude du gouvernement tchadien lui-même. En effet, l’analyse du gouvernement à l’énoncé du rapport de la Commission d’Enquête amène à se poser un certain nombre de questions sur la volonté du gouvernement à laisser ces structures travailler librement. Fallait-il créer une Commission d’enquête juste pour séduire la communauté internationale ou bien faire vraiment la lumière sur les affrontements de février 2008 et leurs conséquences ? Dès la publication du rapport, le ministre de la Communication, Porte-parole du gouvernement, Mahamat Hissein faisait part de son étonnement ‘‘alors même qu’il est évident pour tout le monde que les événements, objet de l’enquête sont la conséquence d’une agression d’un pays étranger contre la souveraineté du Tchad, pays indépendant, rien ou presque, ne transparaît dans le rapport qui établisse clairement la responsabilité de ce pays et des mercenaires qu’il emploie’’, disait-il. Le gouvernement insistait également sur le fait que la Commission d’Enquête a outrepassé ses limites. N’est-ce pas une remise en cause tacite du rapport lui-même ? Le ton a été ainsi donné. Que peut-on vraiment attendre du sous-comité technique de suivi qui plus est chapeauté par un collège de ministres ? L’alinéa 2 du point 1 des recommandations de la Commission d’enquête suggère de ‘‘poursuivre impérativement les recherches et de donner une suite judiciaire en vue de faire définitivement la lumière sur le cas de disparition forcée de Ibni Oumar Mahamat Saleh’’. Or, pour la famille politique de l’illustre disparu, le Parti pour les Libertés et le Développement, la messe est dite : la seule revendication à l’ordre du jour est la restitution de la dépouille de Ibni. Indépendamment du fait que les responsabilités soient partagées (rebelles et une partie de la population) dans les violations des Droits de l’Homme et autres actes de vandalisme, rappelons que les forces de défense et de sécurité ont été largement épinglées par la Commission d’enquête. Ibni Oumar Mahamat Saleh est-il mort ou vivant ? S’il est probablement mort, comme le suppose la Commission d’enquête, qui l’a tué et où est son corps ? Où a été détenu Lol Mahamat Choua durant cette période trouble ? Où a été séquestré l’opposant Yorongar Ngarlédjy ? Qui sont les auteurs de nombreux cas de viols et d’enlèvements ? Quelle condamnation méritent les coupables ? A quelles réparations ont droit les victimes ? Les attentes des victimes restent en l’état. A l’équipe de Paul Wadana de ne pas les décevoir. Contrairement à la Commission d’Enquête qui a joué la carte de la prudence, employant beaucoup de conditionnel dans les résultats de ses investigations, le Sous Comité Technique est appelé à creuser davantage et à donner des réponses claires et nettes pour que lumière soit faite et qu’indemnisations s’en suivent, si nécessaire. La justice tchadienne déjà tant décriée a, en ce moment, une occasion en or pour prouver le contraire à l’opinion nationale et internationale.

 

Frédéric Mbaïdedji Ndjénodji

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25 novembre 2008 2 25 /11 /novembre /2008 12:32

Ce roman est l’un de l’essai conçu de l’expérience traditionnelle et coutumière mais aussi de l’identité culturelle de la nation tchadienne. 

C’est un roman qui décrit l’aspect du pays et traite toutes les couches de la société tchadienne dans leur comportement politique et social.

Ce roman est écrit en langue arabe et la traduction en langue française sera mise à la disposition du public très prochainement.
 

 

http://www.tchadespoir.net/

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25 novembre 2008 2 25 /11 /novembre /2008 12:23

YAOUNDE, 24 novembre (Xinhua) -- Environs 510.000 de  Camerounais sont à ce jour atteints du sida, dont 90.000 font la  maladie et 55.000 seulement sont enregistrées dans les hôpitaux du pays et prises en charge, a annoncé le ministre camerounais de la  Santé publique André Mama Fouda à l'occasion de la semaine de  lutte contre le Vih/sida ouverte lundi à Kribi (sud). 

"Nous encourageons ceux-là à se présenter car si on est pris en charge à temps, on ne meurt plus facilement du sida et surtout que le gouvernement a pris une importante mesure depuis mai 2007 de  donner gratuitement les antirétroviraux", a dit le ministre cité  par la radio nationale camerounaise. 

Le ministre a appelé les femmes à prendre les devant dans cette lutte car selon les chiffres du ministère, elles sont les plus  exposée, avec 6,5% de taux prévalence chez les femmes contre 4,5  chez les hommes. "Nous devons continuer non seulement à nous assumer chacun dans son entourage mais également nous assurer que cette pandémie ne  progresse pas notre pays", a poursuivi le ministre. 

Le plan de lutte 2009 du Cameroun prévoit de continuer la  formation des unités de prise en charge (133 opérationnelles dans  tout le pays), d'assurer la disponibilité des antirétroviraux, de  remettre constamment à jour le niveau des médecins afin d'éviter  des cas de résistance, et de continuer des campagnes de dépistages.

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25 novembre 2008 2 25 /11 /novembre /2008 12:01

GENEVE (Xinhua) -- Le secrétaire général adjoint de l'ONU aux affaires humanitaires, John Holmes, s'est exprimé inquiet de la situation sécuritaire très volatile dans l'est du Tchad, indique le Bureau de l'ONU chargé de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) dans un communiqué publié lundi à Genève.

 

M. Holmes, qui a effectué une visite au Tchad du 21 au 24 novembre, a insisté sur une coopération plus étroite entre le gouvernement tchadien et les institutions internationales pour renverser cette tendance inquiét au Tchad, lit-on dans le communiqué.

Au cours de sa visite au Tchad, M. Holmes a rencontré le Premier ministre, Youssouf Saleh Abbas, d'autres hauts responsables tchadiens, les membres du corps diplomatique et la communauté humanitaire.

 

M. Holmes s'est également rendu dans l'est du Tchad, au camp de réfugiés de Farchana, au site de déplacés de Gassiré et au village de retour de personnes déplacées de Louboutigué, précise le communiqué.

 

Lors de ces différentes rencontres, M. Holmes a noté que l'insécurité causée par les actes de banditisme affectait le bon déroulement des opérations humanitaires dans certaines localités. Il a également appelé à un renforcement des mesures d'accompagnement visant à assurer la protection et la stabilité socio-économique des familles de personnes déplacées qui sont retournées volontairement dans leurs villages d'origine.

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19 novembre 2008 3 19 /11 /novembre /2008 15:38

L’assèchement du lac Tchad le raye progressivement de la carte. Face à cette situation alarmante, les pays limitrophes ont lancé un plan de sauvetage.


HENRI DELLA CASA, DE RETOUR DU LAC TCHAD

Voilà quarante ans, le lac Tchad couvrait 25 000 kilomètres carrés. En 1968, les astronautes à bord de la navette Apollo 7 voyaient même cette «mer intérieure», comme aiment l’appeler les Tchadiens, depuis leur capsule. Aujourd’hui, sa surface s’est réduite à 5000 kilomètres carrés. Les effets de cet assèchement sont directs pour les populations vivant sur les côtes. A Guité, village portuaire à 120 kilomètres de la capitale tchadienne N’Djamena, l’activité agropastorale et la pêche deviennent de plus en plus difficiles. Faouzi Mohamat, l’un de ses cent habitants, nous livre son inquiétude en pointant du doigt une pirogue revenant d’une matinée de travail: «Avant, nous ramenions dix cargaisons, aujourd’hui, il y en a seulement trois. Ça diminue trop!»

Ces cargaisons sont constituées de capitaines, plus communément appelés perches du Nil. Car le lac, malgré tout, demeure très poissonneux. Le problème est que de plus en plus de pêcheurs viennent y poser leurs filets. En remontant le fleuve Chari jusqu’à sa jonction avec le lac, on rencontre ainsi d’autres marins, pour la plupart double nationaux. Du Mali ou du Burkina Faso notamment. Certains sont lourdement armés, venus majoritairement du Nigeria. Ce pays ainsi que le Tchad, le Niger, le Cameroun, la République centrafricaine et la Libye, tous membres de la Commission du bassin du lac Tchad (CBLT), espèrent désormais sauver leur première ressource naturelle grâce à un projet sur la table depuis quinze ans, et dont l’étude de faisabilité est enfin en cours.

Risques de conflit

Au-delà de ses conséquences sur l’agriculture et l’élevage, le tarissement des eaux du lac Tchad entraîne en même temps une menace pour la stabilité régionale. «Chaque année, le Tchad perd du terrain, alors que le Cameroun en gagne, indique Mahamat Ali Hassan, coordonnateur de la cellule économique du Ministère de l’économie tchadien. Cela pourrait basculer en guerre.» Ce danger, Alex Blériot Momha, directeur de l’information de la CBLT, le reconnaît. «Il est vrai que les peuples bougent là où il y a des ressources, et cela crée des problèmes. Mais le but premier de notre commission est justement d’assurer la paix entre les Etats membres.» Avec l’évaporation des eaux ont aussi émergé de nombreuses îles. Des terres aquifères propices à la culture de canne à sucre. Les populations tchadiennes ne cachent pas leur colère de voir des nomades ­nigérians coloniser ces îles, pourtant localisées sur leur ­territoire.

Comment en est-on arrivé là? La diminution de la pluviosité dans cette partie de l’Afrique, aggravée par de fortes sécheresses dans les années 70 et 80, est considérée par les experts comme la principale cause de cet assèchement. Les saisons des pluies, de septembre à octobre, ne parviennent pas à contrebalancer le manque de précipitations. A cela s’ajoutent, comme nous l’explique le ministre de l’Agriculture, au gouvernement depuis quarante ans, «le désert qui avance et le sable qui gagne du terrain». En plus de colmater les fonds lacustres, le sable détruit des cultures. Prenant l’exemple de la ville de Bol, située aujourd’hui à 30 kilomètres du lac alors qu’elle le bordait il y a trente ans, Mbaïlaou Naïmbaye Lossimian s’alarme des conséquences du manque d’eau pour le bétail et la végétation: «La pénurie d’eau au niveau des nappes phréatiques empêche les plantations d’être alimentées.»

173e sur 177

Le facteur humain n’en est pas moins responsable. Comme le lac rétrécit toujours plus, les morceaux de rivage récupérés sont aussitôt transformés en cultures maraîchères.  Néanmoins, dans le village touristique de Douguia, à 100 kilomètres de N’Djamena, les habitants apparaissent plus sereins. «Ici, nous chassons les canards ou le gibier», raconte le garde forestier d’un hôtel. Tous en danger de disparition à cause de l’assèchement du lac Tchad, les hippopotames, les canards ou les sitatunga (antilopes) parviennent encore à attirer touristes et chasseurs. Une source de revenu indispensable pour un Etat se classant 173e sur 177 sur l’échelle d’indice de développement humain, en 2007.

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18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 15:36

La malnutrition parmi les enfants de moins de cinq ans atteint désormais des niveaux très élevés dans la région de Kanem, dans l'ouest du Tchad, selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA).

«Ces résultats sont alarmants», a déclaré Kingsley Amaning, coordonnateur humanitaire pour le Tchad. S'il apparaît que de tels taux sont chroniques, il est clair qu'ils appellent une assistance humanitaire, a-t-il ajouté.

L'OCHA se fonde sur une étude de l'ONG Action contre la faim (ACF) qui estime que la malnutrition aiguë parmi les enfants de moins de cinq ans est de 20 % et que le taux de malnutrition aiguë sévère est de 2,8 %. Chaque jour, trois enfants de moins de cinq ans sur 10 000 meurent de malnutrition.

Le Tchad connaît déjà plusieurs crises humanitaires, dont celle qui concerne 315 000 réfugiés du Soudan et de la République centrafricaine et 180 000 personnes déplacées. À l'exception de 57 000 réfugiés centrafricains dans le Sud, ces réfugiés vivent dans les régions arides de l'est du Tchad.

Source: http://www.lagrandeepoque.com

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